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La galerie d'art > Art ancien & Antiquités en vente > Dessins anciens, arts graphiques
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Jean-François JANINET (graveur : 1752 -1814) / Jean-Nicolas-Louis DURAND (dessinateur 1760 – 1834)

Estampe du XVIIIe, IIe vue du Louvre du côté de la rivière, circa 1787

Gravure à l'aquatinte XVIIIe
Dimensions : 41 cm x 36 cm avec le cadre - A vue 30 x 25 cm à l’intérieur de la marie-louise – diamètres du sujet gravé seul à l’intérieur des traits de l’ovale 25,5 x 19,5cm
Réalisée vers 1787, état intermédiaire rare entre l’eau forte sans le pont et la version finale à l’aquatinte avec un pont au premier plan ; appartient à la série des Vues des plus beaux édifices publics et particuliers de la ville de Paris
Quelques petits accidents au cadre redoré, encadrement agréable, quelques rousseurs marginales
350 €

Descriptif

Intéressant sujet topographique et patrimonial gravé par un graveur français du XVIIIe réputé pour ses gravures en couleurs à l’aquatinte, Jean-François Janinet, dont qu’il apprit à maîtriser dans l’atelier de Louis Bonnet.

Janinet améliora le procédé pour que la différence entre une aquarelle ou un lavis devienne impalpable.

Le Louvre est ainsi représenté depuis la Seine avec sa vie fluviale, ses barques regorgeant de marchandises, son quai imperceptiblement empli de promeneurs et de calèches.

Fine et d’une grande douceur, le bleu grisé, très parisien des façades et de la Seine, contraste avec les façades minérales du Louvre, tout juste émaillé de reflets bruns et d’embarcations dans les rouge terre.

Nota bene : notre épreuve présente, comme dans l’épreuve en noir répertoriée dans les collections du Musée Carnavalet, Une IIe vue du Louvre sans le pont, contrairement à la version aquatinte que possède également le Musée Carnavalet, toujours par Janinet d’après Durand et vers 1787, qui le fait figurer au premier plan.

Notre épreuve est donc un état intermédiaire entre la gravure en noir du musée Carnavalet (état primitif de cette estampe) et la gravure en couleurs (aquatinte) dans son état définitif où le pont figure après probablement une correction apportée à la plaque.

Une gravure à l’atmosphère très parisienne dans le sujet mais aussi dans la palette choisie, remarquable de finesse comme de douceur dans ses tons, et représentative du savoir-faire de Janinet.